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C’est un jour pour… parler des Foals

Deux ans après avoir sorti leur dernière petite merveille Total Life Forever, les Foals reviennent de plus belle avec le percutant single Inhaler qui figurera sur le très attendu album Holy Fire prévu pour février 2013.
Ce sympathique quintette venant tout droit d’Oxford est connu pour produire une musique d’influence « Math Rock »(rien d’ennuyeux, je vous assure). Les puristes refuseront de l’avouer mais on les a tous plus ou moins découverts grâce à la série britannique Skins en 2007, où le groupe fait une apparition lors d’une de ces fameuses « skin parties ». Ils y interprètent un de leur plus célèbre single : Hummer – issu de l’album Antidotes sorti en 2008 – sur lequel vous avez sûrement eu l’occasion de secouer vos cheveux gras lors d’une quelconque soirée pendant votre adolescence.

Avant d’entrer davantage dans les détails, je précise que je me suis promis d’éviter de faire des phrases trop longues & bourrées d’adverbes « décalés » de plus de 3 syllabes pour vous parler de leur musique. Certes, je pourrais arriver avec mes gros sabots & vous dire de but en blanc, comme ça que les Foals ont le chic pour nous offrir une musique « furieusement rythmée à la sensualité explosive, habilement ficelée » & compagnie ; mais sérieusement, ça veut pas dire grand chose tout ça. Ce n’est ni plus ni moins que de la branlette intellectuelle & ennuyeuse. N’oublions pas que nous parlons de musique & que c’est un sujet sur lequel nous sommes tous plus ou moins aptes à en placer une sans forcément utiliser des phrases à la syntaxe alambiquée.C’est pourquoi je vous dirais simplement que j’ai trouvé ce nouveau single des Foals plutôt cool. Ouai « cool », vous avez bien lu. On trouve dans Inhaler de nouvelles recherches sonores funky mais l’on n’est loin d’être dépaysé. Le morceau est accompagné d’un élégant visuel réalisé par Dave Ma, qui est également l’auteur du très réussi clip Spanish Sahara. Le quatuor y est mis en scène dans une espèce de lieu désaffecté underground arboré de graffitis (sorte de piège à hipstos) où l’on voit des jeunes faunes faire du skate & diverses activités plus THUG les unes que les autres. Le fil conducteur de la vidéo est l’accent porté sur les mouvements & la respiration comme le suggère le titre du morceau (« Inhaler » respirer, avaler de la fumer etc) & ses lyrics:

 » My lungs are beat, I can not breathe »


En bref, on a une fois de plus une vidéo fidèle à l’univers onirico-électrique (adjectif homemade) des Foals, qui souligne à la perfection leur caractère esthète. Un single bien prometteur en somme.

En live ça donne quoi les Foals ?

Les Foals en live c’est comme un feu d’artifices dans les oreilles & justement on a eu le droit à un 14 juillet avant l’heure le 13 décembre dernier à la Maroquinerie.
Tous les éléments étaient réunis pour ce qui allait sûrement être un concert des plus exceptionnels : une petite salle bien intimiste, un public déjà conquis & surtout des Foals qu’on avait pas vus depuis un petit moment chez nous en France & sensés faire la promo de leur nouvel album.

BANCO.

Les Foals nous ont fait une véritable démonstration de leur talent, malgré la voix un peu faible du chanteur Yannis Philippakis (tombé malade quelques jours plus tôt, pour sa défense) le public s’est rapidement laissé submerger par le dynamisme du quintette, ravi de les retrouver. Ils nous ont offert une setlist des plus savoureuses où se sont croisés des morceaux issus de leurs trois albums. Après un puissant prélude, le groupe est véritablement entré dans le vif du sujet avec Miami, suivi par Blue Blood où la basse de Walter Gervers à fait hurler de plaisir le public, puis ils ont enchainé sans relâche, track après track : Red Socks Pugie, Total Life Forever, Spanish Sahara, My Numbers, Electric Boom & l’apothéose avec Inhaler & Two Steps Twice. Ce concert fut aussi l’occasion d’un voyage dans le temps (retour en 2007) lorsqu’à notre plus grande surprise le groupe s’est mis à jouer les premières notes de Balloons, une des tracks les plus marquantes de leur premier album.
Adepte des bains de foule Yannis Philippakis n’a pas hésité à se jeter plusieurs fois dans la fosse, rendant le public complétement hystérique & créant de véritables mouvements de foules. Dément.

En bref, c’était un concert où se sont cotoyés beaucoup d’amour, de l’électricité & de la sueur. Joli combo alors, n’hésitez plus & allez acheter vos places pour leur tournée française qui débutera dès 2013.

Allez, bisous.

G.

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