Animal Collective au Trianon

C’est un jour pour parler d’Animal Collective…

Si l’on devait résumer la performance d’Animal Collective en quelques mots, ils seraient les suivants : océan de couleurs & feu d’artifice de sensations.
Mercredi dernier, le Trianon s’est transformé en Carnaval de Rio le temps d’une soirée. Conformément à leurs habitudes les gars du collectif psyché, nous en ont mis plein les yeux, en plus de nous en mettre plein les esgourdes. C’est sur une scène métamorphosée en un univers coloré kaléidoscopique (oui, carrément) & psychédélique que les types nous ont fait une démonstration de leur talent.

L’ambiance était électrique & le public semblait conquis avant même le début du set.

Petite salle adéquate au groupe, ambiance intimiste, décor psyché: nous les attendons de pied ferme à deux mètres de la scène & avec la bougeotte.  Comme tout groupe qui se respecte, la promotion du dernier album en date (Centipede Hz) est un passage obligé lors d’un concert. AC, actifs depuis le début des années 2000, ont surpris le public trianonais en commençant leur gig avec un de leurs anciens morceaux. Un choix osé mais qui a fait l’unanimité auprès des connaisseurs. Le décor scénique est simplement dingue : un ensemble de dents qui s’illuminent et d’arches  colorées (vous avez dit bizarre ?). Plein d’images nous sont projetées, d’images expérimentales aux dessins animés qui foutent la frousse, tout ça se mêle gracieusement avec les premiers sons du set. Les morceaux s’enchaînent, aussi bons les uns que les autres. Pour ceux qui ne ratent pas un de leurs concerts, la setlist est étonnante mais finalement au top. Avey Tare, leader du groupe, a même osé s’approcher du public français (chose rare pour être soulignée). Réjouissance ultime.

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Neuf morceaux ont été joués lorsque « Peacebone » retentit juste avant le rappel. Le public est chaud comme une baraque à frites, toute la fosse se mouve à l’unisson, sourire aux lèvres. Le rappel se fait et toujours aucune chanson de l’album Merriweather Post Pavilion (véritable chef d’œuvre expérimental & qui, faut il le préciser, leur a permis de se faire connaître auprès d’un public beaucoup plus large). Finalement ça y est : ils lâchent les premières notes de « Brothersport« . C’est féroce, intense, joyeux. Que dire de plus ? Le public est plus que conquis. Ils finissent leur set avec « The Purple Bottle« , & ce final, nous pouvons ainsi le dire, était une véritable déclaration d’amour.

Wallace & G.

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