Wet Hot American Summer : First Day of Camp

C’est un jour pour… retrouver les joies des colonies de vacances avec Wet Hot American Summer : First Day of Camp

A l’heure où beaucoup rentrent de vacances et troquent leurs tongs pour leurs mocassins, dépités à l’idée que l’été soit aussi vite passé, voici un remède pour le prolonger !

Ci dessus, de gauche à droite, les animateurs du Firewood Camp en 2001 : Katie, Coop’, Susie, J.J.,Ben, Lindsay et McKinley

Ben, Susie, Andy, Lindsay, Coop’, Neil, Falcon, Gail, McKinley, Beth, Katie et Victor. Comme Bruel, les animateurs du Camp Firewood s’étaient donnés rendez-vous dans 10 ans, à neuf heures trente précises, pour voir ce qu’ils seraient devenus.

Quatorze ans plus tard, David Wain, aidé de Michael Showalter et soutenu par Netflix, a plutôt eu la merveilleuse idée de faire son grand retour par une mini série encore plus barrée que le film original. Servie par le casting quatre étoiles de 2001 – Elisabeth Banks, Bradley Cooper, Joe Lo Truglio (mon petit chouchou) Amy Poelher ou encore Paul Rudd – rejoints par Chris Pine, Kristen Wiig et Michael Cera, pour ne citer qu’eux, cette (trop) mini-série est une petite parenthèse de fraîcheur et de rire, parfaite pour prolonger l’été.

Wet Hot American Summer : First Day of Camp retrace le premier jour dans un camp de vacances aux Etats-Unis, moment de joie et d’insouciance, temps des premiers amours et des premières déceptions. Et oui, les camps de vacances soulèvent de grands enjeux dans la vie de toute personne y étant déjà allé, et particulièrement la toute première journée, celle qui peut tout faire basculer, temps des premières amitiés et complicités.

kkk

C’est donc cette journée décisive qui défile devant nos yeux, heure par heure (ou presque), journée dense et loufoque dans laquelle les animateurs et enfants seront confrontés à une conspiration du gouvernement américain, une demande en mariage, un mariage, un divorce, la lente destruction du camp par des produits toxiques, la mort et résurrection d’un homme en boite de conserve, la création d’une comédie musicale, et à bien d’autres surprises.

Le rythme soutenu de cette série – notamment par le choix d’une temporalité courte – accentue son côté burlesque et décalé : les gags visuels s’enchainent à des répliques cinglantes dans un équilibre parfait. C’est avec plaisir et gourmandise que nous nous laissons embarquer dans l’absurdité et l’incohérence des scènes qui s’offrent à nous. C’est du grand n’importe quoi et ça fait du bien !

Une série efficace et plaisante, donc, dans laquelle les acteurs s’éclatent et nous éclatent – mention spéciale à Joe Lo Truglio et Bradley Cooper dont la seule apparition en short moulant très 90’s vaut le détour –  et qui se réussit parfaitement au difficile registre du burlesque en mettant à mal les codes et clichés d’une société hollywoodienne qui a perdu depuis trop longtemps tout sens de l’humour envers elle-même. Un tel degré d’autodérision fait le plus grand bien même si parfois les gags se répètent ou sont un peu trop fréquents.

Libre à vous maintenant d’adhérer ou non à cette série complètement barrée, et de la poursuivre par le film !

La Grande Blonde

 

Wet Hot American Summer : First Day of Camp sur Netflix depuis le 31 juillet

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